Capitale de la douleur suivie de L'amour la poésie de Paul Elouard

Publié le par myletine

524779 2844644J'ai cet ouvrage depuis plusieurs semaines que je lis et relis ...

Voici quelques vers, choisis pour vous inciter à découvrir ou à relire Paul Elouard, poète surréaliste.

J'ai la beauté facile et c'est heureux.
Je glisse sur le toit des vents
Je glisse sur le toit des mers
.........
Et l'ombre qui descend des fenêtres profondes
Epargne chaque soir le coeur noir de mes yeux.

                                                                          La parole



Au soir de la folie, nu et clair,
L'espace entre les choses a la forme de mes paroles
La forme des paroles d'un inconnu,
D'un vagabond qui dénoue la ceinture de sa gorge
Et qui prend les échos au lasso.
...........
                                                            Ne plus partager



Captive de la plaine, agonisante folle,
La lumière sur toi se cache, vois le ciel :
Il a fermé les yeux pour s'en prendre à ton rêve,
Il a fermé ta robe pour briser tes chaine.
........
                                                   Première du monde


............
Une ombre...
Toute l'infortune du monde
Et mon amour dessus
Comme une bête nue.

                                                       Sans rancune



Publié dans Poésie

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